POUR REFLECHIR, AGIR, CONFECTIONNER....


Des séries autour de l'écologie et de la collapsologie :

 

https://fr.tipeee.com/next-web-serie


  • LE PURIN D'ORTIE (article extrait du site : http://www.onpeutlefaire.com/)
  • Le purin d'ortie est une préparation fort utile au potager ou au jardin d'ornement tant par ses qualités d'engrais naturel que d'antiparasite. S'il mérite bien son nom à cause de l'odeur putride qu'il dégage, sa fabrication ne s'avère pas complexe du tout, et les résultats sont à la hauteur...
  • Vertus
    Le purin d'orties a 2 usages essentiels. Riche en azote, c'est tout d'abord un engrais efficace, qui stimule la croissance des plantes et les renforce contre certaines maladies.
    Ensuite, il présente un caractère répulsif face aux pucerons et aux acariens.
    Le premier de ses mérites est surtout d'être un produit naturel, en ces temps où les produits de synthèse envahissent nos jardins !
    Cueillez des grandes orties qui ne soient pas encore montées à graines, en vous munissant de gants épais et en portant des manches, cela va sans dire !
    Hâchez grossièrement le produit de cette récolte, et mettez-le dans un bac en plastique (ou en bois si vous avez la chance d'en disposer, mais surtout pas en métal).
  • Dosage
    Ajoutez 10l d'eau pour chaque kilo d'orties fraîches (ou 100gr. d'orties sèches).
    Couvrez le bac et veillez à mélanger tout les 2 jours. Tant que de petites bulles apparaissent lorsque vous brassez, c'est que la fermentation n'est pas achevée. Celle-ci dure d'une à 2 semaines selon la température ambiante (plus rapide s'il fait chaud).
  • Utilisation
    Si vous répandez ce purin à l'arrosoir, une filtration grossière est suffisante. Du coup, à cause des résidus végétaux encore présents, la conservation n'est pas possible.
    Si vous souhaitez utiliser un pulvérisateur, ou désirez conserver votre production plusieurs semaines, alors une filtration fine est nécessaire. Bon courage !
    Attention, le produit obtenu est très concentré ! Si vous avez la main lourde, diluez-le à nouveau. Contre les pucerons, on conseille notamment une seconde dilution de 1 pour 10 (1l de préparation dans 10l d'eau).
  • Prêt à l'emploi ?
    En ville, les coins sauvages ont tendance à disparaître, et il est souvent difficile de trouver des orties indemnes de désherbants ou autres pesticides.
    En outre, certains parmi vous n'apprécieront pas l'obligation de dédier un bidon inésthétique à cet usage, ainsi que l'odeur désagréable de cette préparation maison.
    Sachez qu'il existe désormais dans le commerce une formule de purin tout prêt. Vous pourrez l'acheter prêt à l'emploi sous forme liquide, ou bien en poudre à diluer, pour reconstituer en quelques jours des litres de la précieuse mixture !

REALISER DES TOILETTES SECHES

 

Vous trouverez sur ce lien une méthode de fabrication de vos propres toilettes sèches..

 

http://www.onpeutlefaire.com/ilslontfait/ilof-toilette-seche.php


Vinaigre de Beauté aux Herbes !

C'est le moment d’une jolie recette beauté pour se sentir tonique, bientôt prête à accueillir le printemps ! Pour resserrer et tonifier les tissus, réveiller le corps et l’esprit, se sentir instantanément bien dans sa peau, rien de tel qu’une friction avec une préparation aux plantes ! Du charme d’antan au produit naturel dans le vent, laissez-vous séduire…

Comment préparer un vinaigre de toilette  particulièrement tonique, avec ce qu'il vous reste de vos cueillettes ?

·                   Réunissez pour cela une poignée de thym, une poignée de feuilles de sauge grossièrement coupée et une poignée de romarin, et encore mieux lorsque ce sera le moment… de sommités fleuries de romarin.

·                   Recouvrez d’un litre de vinaigre de cidre bio, laissez macérer 5 jours, puis filtrez.

Ensuite, comment l’utiliser ?

·                   Frictionnez-vous avec un peu de ce vinaigre coupé d'eau ou d'eau florale, à l’aide d’un gant de toilette ou directement avec la paume de la main.

Le thym et la sauge exercent tous deux une action anti-inflammatoire. La sauge a également des propriétés antiseptiques. Elle soulage les petites inflammations cutanées et procure une agréable sensation de fraîcheur.

 

Suggestion :  pour accentuer le côté stimulant de ce vinaigre, vous pouvez ajouter quelques gouttes d’essence de citron et d’huile essentielle de romarin (à condition de ne pas être enceinte, ni d'allaiter). Pas d’excès toutefois : pas plus de 10 gouttes pour un litre de vinaigre.


Arrangez les épluchures pour faire revivre les déchets alimentaires

50 % des denrées alimentaires produites dans le monde finissent à la poubelle. Face à ce gâchis immense, des alternatives existent pour donner une seconde vie à ces déchets. Marie Cochard en a fait un livre militant, dans lequel elle nous apprend à utiliser les épluchures en cuisine, mais pas seulement.

 

Ongles peints en orange et rouge à lèvres, Marie Cochard montre les reflets colorés de sa chevelure. Avant d’expliquer, tout sourire  : « j’entretiens la coloration grâce à des peaux d’oignons que je fais bouillir, ensuite j’utilise l’eau de rinçage sur mes cheveux ».

 

Donner une seconde vie aux déchets alimentaires

Cette trentenaire regorge d’astuces pour donner une seconde vie à ce que l’on considère communément comme des « déchets alimentaires ». Sa méthode : la récupération et le recyclage des épluchures. Autrement dit, les « reliquats » des fruits et légumes : peaux, écorces, trognons, pépins, noyaux, fanes… Aujourd’hui, 50 % des denrées alimentaires produites dans le monde finissent à la poubelle. Un gâchis énorme, qui a aussi ses conséquences économiques : « ces aliments jetés doivent être brûlés, c’est très long car ils sont humides et c’est très cher ».

D’où cette recherche de moyens de lutte contre le gaspillage. Une quête de plusieurs mois durant laquelle Marie Cochard a minutieusement collecté trucs et astuces : « je n’ai rien inventé, j’ai juste retrouvé des techniques tombées dans l’oubli, je rafraîchis la mémoire des gens ».

 

Comme cette méthode pour cirer les chaussures, en utilisant l’intérieur des peaux de bananes. « Ce sont des Anciens qui me l’ont racontée, dans les Landes. Moi je tombais des nues, mais eux ils la pratiquent encore à la campagne ! »  Ou ce procédé utilisé dans le bassin d’Arcachon, qui consiste à récupérer auprès des pêcheurs les peaux de poissons et les transformer en cuir. « La femme qui a recours à cette technique l’a apprise en Laponie, auprès d’habitants qui l’utilisent encore ».

Aujourd’hui, peau, pépins et noyaux rebutent souvent les consommateurs. « Une méfiance diffuse », due au recours massif de produits chimiques« La logique serait pourtant de tout manger, c’est une hérésie de jeter ça, c’est ce qui contient le plus d’antioxydants et de vitamines ! » lance Marie Cochard.

 En effet, la peau de la pomme contient plus de vitamines et de fibres que le fruit lui-même. Celle de la pomme de terre contient des vitamines C, B, du fer, du calcium ou encore du potassium. Les graines de courges sont une grande source de fer, de protéines et de et de magnésium. Elles se consomment grillées au four, avec de l’huile et du sel.

Astuces pour réutiliser des déchets alimentaires

Une infusion aux queues de cerises, une arme naturelle minceur

Réservez et faites sécher vos queues de cerises en été pour des infusions en hiver. Drainantes et diurétiques, elles sont une arme naturelle minceur. Trempez-en une poignée dans 1 litre d’eau. Laissez macérer toute une nuit. Portez l’ensemble à ébullition pendant 4 minutes. Laissez infuser une vingtaine de minutes hors du feu. Filtrez la décoction. Conservez au frais. Buvez sur un ou deux jours.

Coquille d’huître : un anti-tartre puissant

Alternative naturelle aux détergents corrosifs, les coquilles d’huîtres sont d’une efficacité absolue contre le tartre. Disposez ainsi une coquille préalablement nettoyée dans le réservoir de vos toilettes comme un point de fixation du calcaire qui se déposera sur la coquille plutôt sur une surface lisse. Utilisez la même technique pour votre électroménager, bouilloire électrique, cafetière, lave-vaisselle, en prenant soin de laver la coquille afin que l’eau ne prenne pas un goût iodé.

Des pelures d’oignons pour colorer vos cheveux

Versez 1 litre d’eau de source froide sur quatre poignées de pelures d’oignons. Portez à ébullition et laissez bouillir 5 minutes environ. Posez un couvercle sur votre préparation et laissez infuser hors du feu jusqu’à refroidissement. Filtrez et utilisez comme dernière eau de rinçage après chacun de vos shampoings. Votre chevelure va prendre une teinte marron chaude, et sa repousse s’en trouvera accélérée.

Des fanes de carottes pour lutter contre les aphtes

Pour se débarrasser des aphtes, faites fréquemment des bains de bouche avec une décoction de fanes de carottes : 1 poignée de fanes pour 2 verres d’eau portés à ébullition.

Des peaux de bananes pour faire briller vos chaussures

Les peaux de banane peuvent raviver le cuir de vos chaussures. Il suffit de frotter l’intérieur de la peau sur le soulier puis de passer un chiffon doux afin de le lustrer.

Les épluchures de carottes revivent sous l’aspect d’un caviar orangé. Les restes de pain permettent la confection de gnocchis, de béchamel ou apportent du croustillant au poulet. « Notre principe c’est de cuisiner absolument tout. On récupère aussi les aliments déclassés. Par exemple, si des fraises maras des bois sont trop grosses, elles ne pourront pas être commercialisées, même si elles ont exactement le même goût, estime Sherazade Schneider. Mais dès que l’aliment est cuisiné, l’apparence ne compte plus ».

Source : http://www.consoglobe.com/revivre-dechets-alimentaires-cg


 

Pharmacie Bio d’urgence :

Ce que nous devrions tous avoir dans nos armoires



Rapport : les supermarchés reculent au profit du local et de l’alternatif

Pour la première fois en 9 ans, la consommation des ménages français a fait reculer les chiffres de vente en supermarchés. Une nouvelle qui pourrait bien annoncer un renouveau dans les habitudes de consommation, poussé par la diversification de l’offre locale, et un certain dévoiement de la consommation de masse vers une consommation plus responsable, sans nécessairement signifier un recul du pouvoir d’achat.

Baisse des ventes en supermarchés

En 2016, les ventes réalisées en supermarchés auraient baissé de 0,2%, une première depuis 2008, dernière année où les achats en grandes surfaces n’étaient pas à la hausse. Relayée par FranceTvinfo, la nouvelle laisse entendre que cette baisse, faible mais significative, pourrait être imputée à de nouvelles habitudes de consommation au sein des ménages français. Ainsi, il semblerait que ceux-ci se détournent peu à peu du superflu pour réorienter leurs achats vers l’utile. Premières victimes dans les rayons parmi les produits boudés en 2016 : le lait (-8% de ventes), le sucre (-6%), ainsi que les eaux gazeuses et les jus de fruits.

Des diminutions qui peuvent vraisemblablement trouver quelques explications dans la transformation des comportements alimentaires, guidés notamment par différentes campagnes gouvernementales (ne pas manger trop sucré, trop gras, trop salé, par exemple), ou la circulation d’une information de plus en plus efficace sur les différentes industries, notamment à travers la montée des médias alternatifs. Le lait, par exemple, subit depuis plusieurs années maintenant le désintérêt de consommateurs qui délaissent le petit déjeuner, se découvrent une allergie au lactose, ou renoncent aux produits d’origine animale. De 2003 à 2015, les ventes de lait avaient déjà enregistré une diminution des ventes de l’ordre de 15%De son côté, en revanche, le secteur du Bio continue son ascension, avec une hausse des ventes en supermarchés de l’ordre de 18% sur l’année.

Les nouveaux acteurs de la distribution

Outre des changements dans les réflexes alimentaires des Français, il faut également noter que cette diminution des ventes concerne en particulier les structures de supermarchés, ou grandes surfaces. Une diminution qui témoigne certes d’une diminution des volumes d’achats dans ces structures, mais ne signifie par forcément un repli de la consommation. Ces dernières années ont en effet vu l’apparition de nouveaux acteurs dans la distribution, qui viennent concurrencer des distributeurs déconnectés de la production, parfois considérés comme responsables de la disparition de commerces de proximité qui firent la vie des quartiers.

Ainsi, les AMAP (associations pour le maintien d’une agriculture paysanne), qui militent pour un retour à une production locale et prônent la juste rétribution des paysans, mais aussi les marchés ou encore les magasins spécialisés, participent en partie à la désertion des grandes surfaces. On trouve également ces épiceries sans-emballage ainsi que les coopératives locales qui se multiplient aux quatre coins de l’Europe. Enfin, le développement fulgurant du e-commerce, également, rend de moins en moins attirante l’idée de se rendre en hypermarché où l’offre semble particulièrement lissée selon un même mode de vie. Les mois à venir nous diront si la tendance se confirme.

Source :  Francetvinfo.fr / Agriculture.gouv.fr


GLOSSAIRE


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